Causerie mensuelle du CIRA le samedi 6 Juillet 2019 à 17h

Juillet-2019-C-Pataud

Le maquis limousin et la libération de Limoges : 1941-1944 par Christian Pataud

Je suis né il y a bien longtemps à Saint-Léonard-de-Noblat, petit bourg du Haut Limousin qu’on appelle le plateau de Millevaches. À 17 ans, j’ai rejoint un groupe de maquisards FTP (Francs- tireurs et partisans) avec lequel mon père était déjà en relation.

À l’époque, j’ai vécu cela avec l’enthousiasme d’un jeune à peine sorti de l’enfance comme une aventure pleine d’imprévus. C’est des années après que j’ai analysé le contexte historique et politique de ce qu’on appelle la « Résistance ».

Le hasard et la chance ont fait que, quand je suis monté à Paris tout de suite après la Guerre, j’ai rencontré les animateurs de la revue La Révolution prolétarienne (Pierre Monatte, Alfred Rosmer…). Ils m’ont évidemment aidé à comprendre les événements que j’avais vécus et en même temps ils m’ont initié aux idées libertaires qui ne m’ont pas quitté à ce jour.

À 93 ans, Christian Pataud est toujours en forme. Il est l’un des animateurs de la BAM ! (Bibliothèque alternative de Malakoff (Hauts-de-Seine) où il participe à de nombreux débats. Après avoir fait revivre son expérience de résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il parle du Front populaire et de ses souvenirs d’enfant de 10 ans, puis il relate en cinq conférences l’histoire du mouvement ouvrier en France de 1830 à nos jours.

Le 30 août 2017, il passe sur France Culture dans l’émission Bibliothèque radiophonique française : fonds Christian Pataud.
Il suit de près toutes les activités des centres de documentations et d’études libertaires.

Le bulletin n° 45 du CIRA-Marseille vient de sortir de l’imprimerie.

Bulletin-Couv-N°-45-1

Il y a 80 ans, en février 1939, près de 500 000 Espagnol·e·s, se réfugient en France. C’est la Retirada, la retraite devant les troupes nationalistes du sinistre Franco. Enfants, femmes, vieillards, civils, militaires, républicains, anarchistes, communistes, paysans, ouvriers, originaires de Catalogne, d’Aragon ou du Levant, ils fuient car ils savent que la répression nationaliste sera terrible.
Ils et elles pensaient que la France, réputée être le pays des droits de l’Homme les accueillerait sans problème. Que nenni ! La frontière sur laquelle s’entassaient les réfugiés demeura fermée pendant plusieurs jours. Une fois ouverte, rien n’étant prévu, une partie des réfugiés sont entassés dans des camps de concentration sur les plages du Roussillon : Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès. Les conditions y sont lamentables : on y meurt de froid, de faim, de dysenterie. Les réfugiés doivent y construire eux-mêmes leurs baraquements.
Aujourd’hui la France est toujours aussi « accueillante » avec les réfugiés venus du Proche-Orient ou d’Afrique : Jungle de Calais, refus d’accueillir les bateaux des ONG, camps de rétention, expulsions…
Parmi les réfugiés de 1939, se trouvait une enfant de 5 ans : Azucena Rubio. Ce sont ses souvenirs que l’on va lire ici. Elle se souvient parfaitement de la Retirada et des années difficiles d’exil qui suivirent.
Ses parents étaient des militants anarchistes. Elle est restée fidèle à leurs idées. Dès 1946, à Paris, elle fréquente le local de la CNT et milite dans les rangs de la Fédération ibérique des jeunesses libertaires (FIJL). Pendant plusieurs années, elle s’occupe de son journal CRISOL. Des années plus tard, on la retrouve active au CIRA de Marseille. Elle s’est aussi investie dans la troupe du Théâtre rural d’animation culturelle (TRAC) de Beaumes-de-Venise (Vaucluse). Elle a notamment organisé pour cette troupe, une tournée en Espagne, jouant pour la première fois Révolte dans les Asturies d’Albert Camus. Pour des raisons de santé, elle a quitté la Provence pour la Bretagne. À peine arrivée, toujours dynamique à 84 ans, avec d’autres acteurs locaux, elle fonde une université populaire dont les premières causeries ont pour thème l’anarchisme.

Ce bulletin est envoyé gratuitement aux adhérent.e.s. Son prix de vente est de 5,50 €, plus 3,50 € de frais de port.

Le bulletin du CIRA-Lausanne N°75 printemps 2019.

Cira-Lausanne-printemps-2019

P.2 Sommaire Rapport d’activités 2018

P.7 Les pompiers de La Nouvelle­Orléans au XIXesiècle et Elisée Reclus

P.10 Science Popularization and Romanian Anarchism in the Nineteenth­Century

P.20 Peau de reptile pour cordonniers mal chaussés?

P.21 Lucien Grelaud, (1930­-2019)

P.25 Papa Michel

P.28 Ressources en ligne:­ Le dictionnaire Maîtron

P.30­ Bibliografia dei periodici italiani

P.31 Han Ryner, Lacaze­Duthiers et Devaldès

P32 Hommage à Bocsp

P 34 Dieter Gebauer, (1944­-2018)

P.36 Liste des périodiques vivants parus et conservés au CIRA en 2017 et 2018

P.40 Liste des nouvelles acquisitions

Ce bulletin est consultable ici

La lettre des Giménologues juin 2019.

Femmes en guerre

Femmes en guerre » Projet d’encyclopédie des femmes dans la Guerre Civile. Pepita Laguarda Batet : http://gimenologues.org/spip.php?article837

Rubrique : Les Chemins du Communisme Libertaire Recension de René Berthier sur les deux premiers volumes des Chemins parue dans Le Monde Libertaire de mai 2019 N°1806 : http://gimenologues.org/spip.php?article836

Rubrique Etrangers indésirables : Notice biographique de BIENTINESI Armando, membre du groupe Libertà o morte : http://gimenologues.org/spip.php?article835

Actualisation de notre article http://gimenologues.org/spip.php?article800 : État des recherches sur les Compagnies et Groupements de Travailleurs Étrangers – (C.T.E/G.T.E – 1939-1945). De 4000 noms et prénoms d’Espagnols ayant été incorporés dans une C.T.E, Alban Sanz est passé au double (8100). Lien permanent vers son site : http://cartasdelexilio.free.fr/cte_fr.html

Recension de Sons of night. Antoine Gimenez’s memories of the war in Spain, par John de la Kate Sharpley Library : http://gimenologues.org/spip.php?article834


Fonds bibliothèque CIRA-Marseille

suite des acquisitions récentes


Chatte libertaire

AGENDA

Félix Fénéon peint par Paul Signac

28 mai au 29 septembre 2019

Paris (France) – Félix Fénéon (1861-1944)

Les arts lointains

Les musées d’Orsay et de l’Orangerie, le musée du quai Branly – Jacques Chirac et The Museum of Modern Art, New York, rendent pour la première fois hommage à Félix Fénéon (1861-1944), acteur majeur du monde artistique de la fin du XIXe siècle et du tournant du XXe siècle. Anarchiste, directeur de revues, marchand d’art, prodigieux collectionneur, Fénéon a défendu une vision décloisonnée de la création au moment du basculement de l’art vers la modernité et œuvré pour la reconnaissance des arts extra-occidentaux. …. Lire la suite

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22 juin au 9 novembre 2019

Carcassonne (France) – Joan Jordà, un peintre libertaire de 1936 à aujourd’hui

Maison des mémoires de l’Aude, 53 rue de Verdun, Carcassonne-11000

Né à San Feliu de Guixols (Catalogne, Espagne) en 1929, il connaît à 10 ans la Retirada, l’exil de milliers de républicains espagnols qui subiront les mitraillages de l’aviation franquiste, les privations, les camps français, le déracinement… Après être passé par plusieurs camps, il s’installe définitivement à Toulouse en 1945. Peintre autodidacte, au fil des années il a créé une œuvre de grande valeur artistique. Sa peinture témoigne d’une engagement contre la violence et les aberrations des pouvoirs totalitaires qui ont bouleversé sa vie. « Bombardements » (1980), « Ménines » (1987), « Majas », « Masques et Visages » (1991), « Personnages cloués », « Corridas », « Egorgeurs » (1998) autant de séries qui jalonnent sa vie d’artiste où violence, déchirement et souffrance sont omniprésents. Seule la thématique des « Nageurs » commencée en 2000 et toujours en exploration semble marquer un apaisement. Lire: Le peintre Joan Jordà raconte sa Retirada

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Du vendredi 28 au dimanche 30 juin 2019

Mondeville-Caen (France) – TEMPS D’ENCRE

Rencontres autour de publications anarchistes

Pour que l’idée ne flétrisse pas, il faut l’action pour la revigorer. Pour que l’action ne tourne pas en rond, il faut l’idée pour l’enchanter. C’est peut-être là que se tisse le véritable fil noir de l’histoire tumultueuse de l’anarchisme, qui est en même temps sa proposition de lutte : auto-organisation, action directe, conflictualité permanente avec l’autorité sous toutes ses formes.
Ces Rencontres autour de publications anarchistes sont une occasion sous forme d’invitation pour celles et ceux qui sont à la recherche d’idées critiques, qui cherchent à agir, qui se révoltent contre ce monde mortifère d’oppression, d’exploitation et d’autorité…. Lire la suite

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Du 30 juillet au 1er Août 2019

Bogota (Colombie) – L’antimilitarisme en mouvement : récits de résistance à la guerre – Internationale des Résistants à la Guerre

La conférence

La Conférence internationale Antimilitarisme en mouvement: récits de résistance à la guerre cherche à mieux faire connaître les expériences collectives de résistance au militarisme et à développer des alternatives à la militarisation croissante dans les pays d’Amérique latine et dans le monde. La conférence réunira des groupes, des organisations et des individus pour partager et élaborer des stratégies d’action fondées sur la non-violence et l’antimilitarisme. L’événement aura lieu à Bogota, en Colombie, en juillet et août 2019.

Contexte

L’Internationale des résistants à la guerre, en tant que réseau d’organisations anti-militaristes et pacifistes, a cherché à rendre visible la militarisation dans différentes parties du monde, en créant des liens à travers des événements et des actions, en lançant des campagnes non-violentes impliquant activement des groupes et des populations locales et en renforçant la solidarité. et un soutien à ceux qui s’opposent à la guerre et défient ses causes. Le WRI a également organisé des rassemblements d’activistes de différentes régions lors de réunions internationales, plus récemment à la conférence « Petites actions, Grands mouvements » au Cap, en Afrique du Sud, en 2014.
De même, en Amérique latine, les initiatives visant à élargir la perspective et la position de l’antimilitarisme en tant que mouvement social non-violent ont amené différentes organisations à se réunir sur une plate-forme régionale afin de renforcer l’impact et la portée des initiatives de la région qui ont résisté à l’impact de militarisme. Cette plate-forme, appelée Réseau antimilitariste d’Amérique latine et des Caraïbes (RAMALC), (ramalc.org/) est un espace de convergence pour les collectifs de pays d’Amérique latine. Au cours des quatre dernières années, RAMALC a concentré ses efforts sur la production de contenus critiquant le (http://ramalc.org/revista-rompiendo-filas/) militarisme dans la région dans son magazine Rompiendo Filas. (http://ramalc.org/revista- rompiendo-filas/), ainsi que dans le développement de réunions latino-américaines sur la démilitarisation, axées sur la formation à l’action directe non-violente et la problématisation de la militarisation dans la région.
De la même manière, depuis plus de 20 ans, des organisations d’objecteurs de conscience et d’antimilitaristes en Colombie ont apporté d’importants changements, reflétés dans la constitution, ainsi que dans les débats et les lois en vigueur en Colombie. La solidarité et la coordination internationale pour le renforcement des processus antimilitaristes et le développement du droit à l’objection de conscience ont été stratégiques et efficaces. Des organisations colombiennes ont pris contact avec l’Internationale des résistants à la guerre (WRI) pour renforcer leur capacité à défendre les droits des jeunes en situation de recrutement et la nécessité de parler d’objection de conscience, d’antimilitarisme et d’action directe non-violente.

Motivation

Suite à la signature des accords de paix entre le gouvernement colombien et les Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia(FARC – Forces armées révolutionnaires de Colombie) en juin 2016, la Colombie se voit offrir la possibilité de s’interroger sur les différentes formes de militarisation se déroulant dans le pays et sur leur lien avec les différentes formes de violence et d’exclusion auxquelles les Colombiens sont confrontés. Nous avons également la possibilité d’examiner les expériences de résistance qui ont été réduites au silence au milieu du conflit armé interne et qui ont impliqué différents acteurs armés légaux et illégaux. Un grand nombre de ces groupes se sont réorganisés et constituent désormais un défi majeur pour l’accord de paix signé entre le gouvernement national et les ex-guérillas des FARC, qui sont maintenant un parti politique établi.
Un nouveau gouvernement de droite est arrivé au pouvoir en mai 2018, représentant les secteurs social et politique ayant résisté à une solution négociée du conflit armé et représentant un défi, notamment une recrudescence de la persécution politique des dirigeants de la société civile et des organisations défendant le conflit. droits de leurs communautés et de leurs territoires.
Cependant, loin d’être une situation particulière à la Colombie, cette situation reflète ce qui se passe dans de nombreux autres pays d’Amérique latine et du monde entier. L’avancée de gouvernements belliqueux, les politiques déguisées en discours de paix, l’extraction de ressources qui affecte les communautés locales et l’environnement, les investissements considérables dans les armées et les armes, ainsi que le recrutement et la militarisation des jeunes, sont autant d’expressions de la militarisation croissante des vies, des corps et des territoires dans de nombreux endroits du monde.

Buts

L’antimilitarisme en mouvement vise à rassembler les expériences de résistance nonviolente et antimilitariste du monde entier, à permettre une réflexion critique sur les formes de militarisation de la vie, des corps et des territoires, à mettre en valeur la diversité des propositions et des alternatives sociales et à créer un espace. pour développer des actions locales et globales pour la construction d’une paix juste, diverse et durable.

Objectifs spéciques

  • Approfondir la compréhension des différentes formes de militarisation et de militarisme dans le monde, leurs causes et leurs justifications (environnement,modèle socio-économique et culturel, frontières, genre) et identifier différentes méthodes pour remettre en question ces différentes formes de militarisme.
  • Échangez des expériences d’antimilitarisme, de non-violence et d’objection de conscience à la guerre dans des contextes de violence et d’exclusion socio- politique, explorez les leçons et les défis de la militarisation croissante et développez des moyens de résister et de reconstruire le tissu social.
  • Renforcer la capacité de plaidoyer politique des processus de résistance, des mouvements antimilitaristes et de la non-violence, en plaçant leur voix et leurs propositions dans des scénarios multi-acteurs et multi-niveaux.
  • Renforcer nos réseaux internationaux, établir des relations plus solides entre les membres et amis de WRI, RAMALC, etc. Développer des campagnes et des projets pour le réseau WRI. Influencer la direction des différents programmes de travail que WRI exécutera dans les années à venir.

Contact : https://www.wri-irg.org/en/antimilitarism-in-movement

30 août et 1er septembre 2019

Delémont (Suisse) – Journées conviviales d’information et d’autogestion

Les raisons du salon

Il faut remuer ciel et terre pour trouver la librairie militante, le cinéma enragé, l’espace libéré qui mettent en pratique des solutions abordables et égalitaires pour s’organiser et qui permettent, simplement, de se rencontrer. Ces moments d’échange vivant sont nécessaires pour avancer vers un monde libéré des oppressions aujourd’hui banalisées. Nous proposons alors une rencontre du 30 août au premier septembre à Delémont, autour du livre, pour prendre le temps d’explorer la formidable diversité de publications libertaires actuelles.

Le déroulement des activités

Nous proposons à des collectifs ou maisons d’éditions de participer à l’événement pour exposer et vendre leurs publications. Les journées seront parsemées de moments dédiés à des lectures, présentations et discussions. Il est également prévu d’organiser des concerts en soirée, ainsi qu’éventuellement des projections de films. Des repas et boissons seront organisées pour alimenter tout ce beau monde. Un espace dédié aux enfants, géré par des volontaires, est prévu.

L’organisation

Pour cette première édition du salon du livre anarchiste, nous fonctionnerons probablement sur plusieurs lieux. Le salon proprement dit et ses stands d’exposition, devrait prendre place dans un lieu bénéficiant d’une bonne visibilité et d’une bonne accessibilité, en plein coeur de Delémont. Les discussions et lectures pourraient se dérouler dans un bistrot. Les concerts, projections de films et préparation de repas auront lieu à la Cantine, espace autogéré de cultures et d’artisanat. Les participant-e-s et aides pourront être hébergé-e-s dans les espaces collectifs régionaux.

Toute aide à l’organisation est évidemment bienvenue, il suffit de s’annoncer ici: salondulivre@riseup.net

À bientôt!   L’équipe d’organisation

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20,21 & 22 septembre 2019

Firenze (Italie) – IX° Foire culturelle aux livres libertaires

Hall du théâtre Tuscany, via Fabrizio De André

Fioire du livre anarchiste 2019 Marseille

21-22 septembre 2019

Marseille (France) – FOIRE DU LIVRE ANARCHISTE

TOUJOURS LÀ

À se lancer dans l’aventure sans brides de la pratique anarchiste, dans ce cyclone d’idées libres qui tend vers la tempête de l’action déréglée, du jeu sans prix à gagner, de la vie sans médiations.

Toujours là. À l’écart et contre les idéologies promouvant des sujets politiques, contre les lunettes embuées du citoyennisme, contre l’imposition de la vie sécuritaire transformée en habitude et obéissance.

Toujours là. Malgré les tentatives de récupération et d’anéantissement de l’idée de liberté. Malgré les réalismes, les moralismes et l’intégration de la logique du pouvoir par ses faux critiques, qui visent la réforme de la domination plutôt que sa destruction.

Toujours là. À persister dans la recherche de sentiers pour tisser des complicités pour combattre l’offensive technologique en train de renouveler et d’approfondir la domination, pour s’atteler passionnément à la destruction de l’oppression et de l’exploitation, pour regarder au-delà des horizons de ce présent insipide.

Toujours là. Même si les dépendances des prothèses technologiques cherchent à nous détourner de l’annihilation en cours de notre sensibilité et de notre imagination. Même si les rapports virtuels cherchent à nous dépouiller de la complicité et de l’humanité.

Toujours là. À revendiquer avec amour et fierté les idées anarchistes, dans une époque où intégration et répression vont main dans la main, obscurcissant toujours plus les horizons de révolte.

Deux jours pour se retrouver autour de l’anarchisme et de ses propositions, pour les discuter et les approfondir; autour des livres et de notre presse, témoins de notre patrimoine révolutionnaire, et autour des nouvelles étincelles de papier, prêtes à incendier ce présent tiraillé entre la résignation profonde et la rage occasionnelle.

Deux jours et une foire du livre anarchiste, libre de compromis commerciaux et institutionnels.

Deux jours trempés d’idées en liberté, loin des anciens et des nouveaux bergers des masses, loin des anciens et des nouveaux suiveurs de troupeaux. Car tout est toujours possible pour celui qui, entre la tension individuelle et la transformation sociale, se sent un individu en lutte réussissant à fusionner les idées et la pratique.

Pour le programme complet : https://foireanarchistemarseille.noblog.org

Contact : foireanarchiste2019@riseup.net